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Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
par Mahdi A., décembre 2014 (Human Village 22).
 

Son histoire, ou plutôt sa success story, est digne d’un blockbuster. C’est une leçon de courage, de foi et de persévérance qui finit par avoir raison des vicissitudes de la vie. Nasser Elmi Fourreh, de son vrai nom, est un battant comme on croise peu dans la vie de tous les jours. Un parcours du combattant, jalonné du lutte au quotidien et porté par des valeurs et des vertus morales qui lui vaut de triompher de l’adversité. Le film de sa vie mérite d’être enseigné à nos jeunes concitoyens : ne jamais céder face aux doutes et à la fatalité de la vie, c’est la règle que le self made man s’est fixé pour partir de rien ou si peu et arriver au sommet d’une entreprise florissante riche de quatre enseignes étoilées spécialisée dans la restauration italienne et la gastronomie française. Récit d’une success story hors du commun.
« Aides-toi, le ciel t’aidera ! ». Cette loi de la vie stipule que la providence ne sourit qu’aux plus téméraires. En d’autres termes, seules les valeurs de courage, d’efforts et de persévérance permettent de surmonter les difficultés et triompher des incertitudes de la vie. C’est assurément cette bonne dose de courage et d’opiniâtre, de patience et de persévérance qui a aidé notre ami, Nasser Elmi Fourreh, dit « Nasser Pizzaiolo », pour réussir là où personne ne l’attendait. Ni dans ses rêves d’enfants, ni dans son parcours éducatif, ce jeune quinquagénaire ne s’attendait à faire son bout de chemin dans la restauration gastronomique et plus particulièrement dans la cuisine italienne. Un véritable coup du sort comme seul le destin, en a le secret.
Revivons ensemble, le temps de ces quelques lignes, l’histoire hors du commun de ce jeune Nasser qui quitte les bancs du Lycée professionnel de Djibouti (LEP) avec un BEP de soudure en poche.
Nous sommes en 1988, le jeune homme ne va pas chômer. Il est immédiatement recruté par un entrepreneur de la place pour l’épauler dans quelques travaux sur un chantier de la capitale. C’est ainsi qu’il participe à l’aménagement et la transformation d’un local commercial du centre ville en un restaurant de type pizzeria, le Pizzaiolo. Au bout de trois mois, les travaux sont achevés et le propriétaire du restaurant ayant remarqué l’ardeur à la tâche et le soin apporté à ses travaux, propose au jeune Nasser de le recruter comme serveur...
Une démarche motivée sans doute par la polyvalence du jeune Nasser, qui est selon le propriétaire du restaurant, capable d’assurer en plus des travaux d’entretiens et de maintenance des installations électriques du restaurant, un bon service à la clientèle. Une belle opportunité que Nasser ne regrettera jamais de saisir. L’emploi est précaire et la paie ne vaut guère mieux, mais ce n’est pas pour dissuader notre héros qui tient là le bon filon qui transformera sa vie en une véritable fable. Convaincu que le succès est souvent une affaire de courage, de persévérance, d’apprentissage plutôt que de simple talent, Nasser se forme sur le tas, à force de détermination et d’observation en suivant de près les prestations à la clientèle de ses collègues diplômés de l’École hôtelière d’Arta. Ses efforts s’avèrent payant puisqu’il gagne rapidement en efficacité et en autonomie, qualités indispensables dans le métier de serveur. Et les promotions suivent aussitôt. Au terme de ses deux premières années, il est nommé responsable de salle. Puis en 1994 son patron décide de l’initier au métier de pizzaiolo afin qu’il puisse l’assister dans la préparation des pizzas. Le travail est pénible et il implique des tâches rudes comme pétrir de la pâte debout des heures durant à proximité d’un four qui chauffe à près de 400°C. Mais voila, il est né avec le courage chevillé au corps et rien n’arrêtera plus notre audacieux Nasser qui y trouve même son compte après tout, puisque son salaire est revalorisé et il apprend un nouveau métier, celui de pizzaiolo.
Le hasard accélère le cours des choses. Vers la fin de la même année 1994, le patron est pris de douleurs atroces au dos, il est incapable d’assurer la préparation des pizzas. Il décide alors de recruter un pizzaiolo en France, au grand désarroi de Nasser. Car celui-ci estimait assurer avec talent la préparation de ses pizzas très appréciées du public et il se sentait prêt à assumer sa relève. Pauvre de lui, la confiance du patron n’y est pas encore. Le nouveau pizzaiolo, un expatrié français prend ses fonctions et Nasser revient à la salle où il dirige le travail des serveurs. Pourtant, un hic persiste avec les expatriés, ceux-ci n’acceptent pas de rester plus d’un an, et la période estivale n’arrange rien. Durant cette période de flottement, plusieurs pizzaïolos français expatriés se succèdent et les changements fréquents de pizzaiolo perturbent la pizzeria. C’est encore lui, l’indémontable Nasser, qui colmate les brèches et se colle avec habilité et maitrise à la préparation des plats durant les périodes de vacances du poste de pizzaiolo.
Ceci n’est pas ne pas pour déplaire à une clientèle acquise aux charmes de la cuisine aromatisée au basilic du jeune homme. L’irréparable arrive, lorsqu’un pizzaiolo français expatrié commet l’imposture de s’improviser pizzaiolo alors qu’il n’était que camionneur de son ancien métier et sans aucune expérience de la restauration et encore moins de la cuisine italienne. L’énergumène reconnait s’être prêté à la préparation à domicile de formules simples de pizzas pour sa consommation personnelle, cependant il n’a jamais travaillé dans la restauration où il faut préparer des dizaines de pizzas à la chaine dans la même soirée.
A noter au passage, les grandes exigences de la restauration puisqu’il faut aller vite, enchainer les commandes, éviter aux clients les déconvenues d’une trop longue attente, etc. Nasser sent la chance lui sourire enfin ! Le vent a tourné et il décroche définitivement le poste de pizzaiolo. Son salaire double immédiatement et il gagne dans le même temps un logement à l’étage, juste au dessus de la pizzeria. Cette belle promotion tombe à point nommé, somme toute, comme une récompense pour ses années d’efforts et de persévérance. « Ce fut une belle reconnaissance pour toutes mes compétences accumulées au fil des ans, et surtout pour ma ponctualité et ma rigueur dans mes tâches. » soutient-il, car « ma seule et unique préoccupation en salle ou derrière les fourneaux fut de veiller à la satisfaction du client » achève-t-il d’étayer, fier d’avoir toujours pris ce métier comme un sacerdoce, gage de succès dans ce milieu exigeant et pointilleux.
Les choses s’accélèrent encore plus à partir de 1995. Des histoires de famille poussent le patron à s’absenter régulièrement pour des périodes de plus en plus longues en France chaque année. Le temps est venu à Nasser d’assumer des responsabilités encore plus accrues puisqu’il doit traiter avec les fournisseurs, effectuer les achats, alimenter le compte bancaire de la société, assurer le paiement des salaires des employés, etc. Le patron suit son affaire à distance par des coups de fils quotidiens incessants à Nasser qui doit souvent lui faire le point sur la situation plusieurs fois par jour.
Nasser a une veine de pendu, il réussit de belles performances de gestionnaire grâce à un sens aigu des affaires qu’il ne se connaissait pas. Le chiffre d’affaire de la pizzeria grimpe à chacune de ses périodes d’intérims. Le patron est tout de suite subjugué, il est de plus en plus confiant et tient en haute estime son homme. Il décide alors de lui augmenter ses indemnités et lui confie la gestion du restaurant durant ses séjours de plus en plus fréquents auprès de son épouse et de ses enfants désormais installés en France.
Encore quelques années, et le destin accélère son œuvre. En 1998, le patron lui annonce son intention de vendre son affaire afin de s’installer définitivement en France. Nasser quelque peu sonné par la nouvelle au début, se jette sur l’opportunité de sa vie. Il demande à son patron de lui céder l’affaire. Le seul souci, et pas des moindres, c’est qu’il n’a pas une épargne suffisante pour prétendre régler le montant sollicité par son patron. Il se tourne alors vers la banque avec qui il avait traité durant toutes ces années où il assurait la gestion des trois pizzerias (Allô Pizza Héron, Allô Pizza Aviation, et le Pizzaiolo du centre ville). Un conseiller de clientèle de la BCIMR, Ali Abayazid, appuie son dossier qui aboutit sur un prêt à hauteur de la moitié du montant de la vente. Nasser convainc son patron d’accepter une moitié cash immédiatement et l’autre moitié en 36 mensualités. Avec beaucoup d’empathie et de bienveillance, le patron, Patrick Maternati, accepte le deal et cède l’affaire devant notaire. Confiance et estime réciproque, malgré les difficultés Nasser réussit à faire fructifier l’affaire et parvient à honorer ses engagements durant les trois années qui suivent. Au terme de cette période, il prend officiellement les rènes du commerce. Dans trois ans déjà, il célébra déjà, ses trente ans dans le métier et ses vingt ans en tant que propriétaire.
A ce jour Nasser Elmi Fourreh est à la tête de quatre enseignes, en comptant sa dernière acquisition, le Club House situé dans le quartier très huppé de Haramous. Au total, il emploie 95 personnes toutes déclarées à l’OPS et qui gagnent des salaires décents très au dessus des tarifs pratiqués dans le secteur de la restauration.
Pour autant, il n’a jamais raccroché son tablier. Chaque soir, l’homme vient mettre la main à la pâte pour préparer de ses mains les commandes dans l’un des restaurants de sa chaine. Par ailleurs, il travaille comme un forcené pour gérer et suivre au plus près l’activité de ses trois autres restaurants tous bondés aux heures de pointes. « Avoir la responsabilité de verser les salaires de mes employés, est le moteur qui me fait lever tous les matins, c’est également ma plus grande fierté, » assène-t-il lorsqu’on lui demande pourquoi, il aime trimer comme à ses débuts. « Pour réussir, je crois qu’il faut aimer ce que l’on fait et ne pas rechigner à donner un peu de soi. » lâche-t-il, avant de tempérer, « bien sûr, il y’a les opportunités qu’il faut savoir sentir et saisir, sans hésitation ni crainte ». Il n’oublie pas non plus la part de la providence de toute entreprise humaine. Pour la petite histoire, Nasser nous lâche une dernière confidence « Vous souhaitez savoir pourquoi je continue à assurer seul le rôle de pizzaiolo dans mon restaurant du centre ville ? Et bien, j’ai déjà formé près de sept pizzaïolos qui pourraient allègrement me remplacer, ce qui me permettrait de prendre un peu de bon temps et profiter de ma situation. Cependant, je reste profondément convaincu des bienfaits du travail, grâce auquel j’ai gagné à la force du poignet tout ce que je possède. De plus, je reste persuadé que lorsqu’un patron montre l’exemple à ses employés en arrivant le premier sur le lieu de travail, et en assurant lui-même les tâches les plus rudes, il leur donne l’envie et la détermination de le suivre. Les valeurs comme le travail, l’abnégation, et la culture de l’exemplarité, c’est à mon sens un ensemble de vertus cardinales pour susciter une dynamique de groupe et souder l’équipe autour d’un projet commun : réussir collectivement. C’est pourquoi, vous me trouvez, tous les soirs de l’année et 7 jours sur 7 sans exception derrière mon fourneau. Ces vingt dernières années je me suis accordé que quatre mois de congés. Ma femme et mes deux enfants en profitent. C’est ce qui compte : croyez-moi cela fait le bonheur d’un homme. »
Pour la petite histoire, le 23 août 2012 notre pizzaiolo prend le volant d’une voiture de location depuis Paris et positionne son GPS vers la direction de la ville d’Hossegor. Arrivée sur place il se gare à proximité de la plage. Il sort de sa poche un petit bout de papier où figure l’adresse d’une pizzeria réputé en bord de la mer dont il a pris grand soin de bien noter les indications. Il ouvre la porte de la pizzeria et s’installe à une table quelconque. Il prend le menu et il attend d’être servi. Patrick Maternati se présente à sa table pour prendre sa commande… Ce fut un moment de choc, de véritable surprise, Patrick n’en revenait de revoir celui qui était devenu avec le temps son ami dans sa ville d’Hossegor ! Embrassades et larmes s’en suivent. Les émotions sont fortes, les retrouvailles sont chaleureuses… En se rendant à Hossegor Nasser souhaitait saluer l’homme qui lui avait donné sa chance et qui lui avait permis d’aller de l’avant. La vie est telle que rien ne peut prédire de ce que la vie sera demain. Il appartient à chacun de tracer sa destinée et de choisir sa voie...
Quant à aborder la situation de la jeunesse djiboutienne qui souffre d’un chômage endémique, notre ami pizzaiolo à un avis tout tranché en la matière. « Vous savez, je suis convaincu que les circuits universitaires traditionnels ne sont plus des viviers d’emplois pour la jeunesse d’aujourd’hui. La formation académique ne répond pas aux attentes du monde du travail. Nous avons besoin d’électriciens expérimentés et surtout bien formés, de plombiers qualifiés, de carreleurs, de serveurs et de cuisiniers expérimentés, etc. Il ne faut plus perdre de temps à former en aussi grand nombre des employés de bureau qui ne trouveront pas de travail. Il faut mettre l’accent sur l’enseignement technique, la formation professionnelle, ainsi que le développement de l’esprit de l’entreprenariat chez les jeunes c’est essentiel, tout en revitalisation des secteurs porteurs comme l’hôtellerie, la pêche ou bien le tourisme. C’est les cartes à jouer. Ces secteurs sont des vrais viviers d’emplois et de croissance économique. »
Le fin mot de l’histoire, c’est le message que Nasser souhaite adresser à ses jeunes compatriotes. Une population jeune et pleine de promesse, elle peut parfois tomber en proie au doute face aux aléas et aux incertitudes de la vie : « Si je devais m’adresser à mes jeunes compatriotes, je leur dirais simplement de croire en leur bonne étoile et de ne jamais baisser les bras. La clé du succès c’est le travail, rien que le travail : il faut travailler dur, très dur, et ne jamais perdre la foi. C’est la condition pour transformer ses rêves en réalité. »
Toutes ces valeurs, Nasser les professe et les pratique dans ses restaurants, où il ne manque jamais l’occasion de distiller un petit sourire aux lèvres et des amabilités et égards dont il a le seul secret à sa clientèle.
Un bon verre par ci, un désert par là, la bienséance, la courtoisie à l’égard de la clientèle, est devenue sa marque de fabrique. Tant et si bien que les employés, qui en plus d’offrir un service toujours impeccable, se tiennent toujours à l’écoute et au service de leurs clients. Fort de son expérience, « Nasser Pizzaiolo » ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Il compte ouvrir sous peu une nouvelle enseigne spécialisée dans les produits de la mer. Bon vent l’ami !

Mahdi A.

 
Commentaires
Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 2 janvier 2015, par Moumin Farah Moumin.

Il m’a rarement été donné de lire un si bon article.
L’histoire et le parcours de Nasser Elmi Fourreh m’a tenu en haleine de bout en bout, et nous montre qu’avec de la volonté et du travail l’on peut surmonter tous les obstacles.
De quoi inspirer la jeunesse djiboutienne.


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 3 janvier 2015, par Houssein Assamo/Association Djibouti Nature.

Development is not a miracle. In fact, one of the last miracles on earth, if it was one, was held at mid-6th century by the advent of the revelation of the "Holy Koran" and before with other two previous “Holy Books”. That’s it.

The today developed world is neither a chance nor a miracle. This is the true result of the investment of visionary men and women. And this is what our Nasser is fully representing. Nasser Pizzaiolo that I’ve met for the first time in some more than 10 years ago is himself, a monument in the catering business sector in Djibouti. I would like to try to describe him, but if I do, I may miss respect him. So, let’s say that his strength is his generosity..... And that is simply, Nasser.

The name that his late Mother “May God grants peace and mercy to her soul” gave to him and depending on how you read it “Nasser or Nasr”, means “Champion, Hero, Warrior, Combatant, Ally or Triumph, Victory, Win, etc…” And this is what Nasser is. Bravo, Nasser.


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 5 janvier 2015, par Hassan A. Aden.

Bravo à Nasser que je connais à travers un ami commun. Ton exemple doit inspirer tous ces jeunes de nos quartiers défavorisés. Cher Nasser, tu dois non seulement inspirer mais aussi... servir de mentor pour aider des jeunes en quête d’un coup de pouce. Bravo encore.


The American dream existe a Djib aussi
Le 15 janvier 2015, par Fouad M Abdi.

Bravo a Nasser ... Certainement un "role model" pour tous les jeunes djiboutiens. Il a tout simplement prouve qu il n’est pas necessaire de s’exiler en des terres lointaines pour vivre "the American Dream". Every land is the land of opportunity, including Djibouti ... so long as you are ready to put in the hours.
Bel Article.


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 15 janvier 2015, par Omar Awale.

Cet article interpelle a plus d’un titre. Il touche un point essentiel sur l’inadéquation entre la formation et le marché dans notre pays. Il est bien indiqué qu’il y a la un travail a faire pour équilibrer la balance.
De l’autre cote, connaissant son parcours de combattant, il y a lieu de relater aussi sa contribution pour rendre a César ce qui lui appartient. Nasser ne s’est pas tout simplement contenter d’hériter, il a aussi introduit sa touche de note, une pizza avec livraison a domicile, un système de carte de réduction familiale pour fidéliser la clientèle et bien d’autres que je n’ai pas en tete......


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 21 janvier 2015, par Osman Daher.

The price of success is hard work, dedication to the job at hand, and the determination that whether we win or lose, we have applied the best of ourselves to the task at hand.


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 22 janvier 2015, par Saad Gouled.

J’ai fait la connaissance de Nasser lors de mes vacances à Djibouti, par l’intermédiaire de mon ami Houssein Assamo. Nasser est un homme très sympatique, sérieux et très généreux. J’ai vu en lui, un homme très ouvert, très dynamique et qui a le sens de l’entreprenariat...

Bravo Nasser et bon courage !!

Saad Gouled (du Canada)


Nasser pizzaiolo, sa success story est digne d’un blockbuster
Le 14 novembre 2015, par Radwan Moussa Soubaneh.

L’enthousiasme du travail et entrepreneuriat qu’a mené Nasser Pizzaiolo pendant toutes ces années m’a personnellement trop ému.
La volonté et la qualité de son travail devront être à nous (jeunesse djiboutienne) une source d’inspiration.

Félicitation Nasser et continue comme ça.

 
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