Human Village - information autrement
 
WhatsApp et la prostitution à Djibouti
par Mahdi A., février 2019 (Human Village 35).
 

Le gouvernement, qui encourage la population djiboutienne à se saisir du numérique et profiter de ces nouveaux outils technologiques pour générer des revenus innovants et aider au développement de l’économie, a de quoi être satisfait… Le moins que l’on puisse dire c’est que son vœu, a été pris à la lettre. Ces derniers mois une nouvelle forme de mise en relation entre clients aisés et très jeunes « escortes » proposant de vendre leur corps fait fureur sur WhatsApp. On ne peut manquer de penser à la publicité de la SNCF : « à quoi sert le progrès si il ne profite pas à tous » ! Tristement, il faut convenir qu’à Djibouti aussi dorénavant, il n’est pas plus compliqué de commander une pizza à se faire livrer à domicile, qu’une jeune fille, agréablement apprêtée, parfumée, après l’avoir sélectionnée dans une short list de photos numériques fournit par un entremetteur – qui perçoit 5000 FDJ pour la mise en contact. Il propose une sélection de photos qui permettent d’effectuer son choix en fonctions des préférences exprimées. En bon commercial il adapte « l’offre » à la demande ! Pour l’heure le service est encore confidentiel, réservé aux initiés locaux aisés, ainsi qu’aux contingents militaires installés à Djibouti. Ce qui est recherché par la clientèle masculine, mais également par celles qui vendent leur corps, c’est avant tout la discrétion qu’offre WhatsApp pour une transaction sexuelle tarifée.

Une offre de compagnie, pas uniquement de sexe
L’accès n’est pas autorisé à n’importe quel quidam puisque ce fichier s’échange sous le manteau entre personnes bien établies, qui ne lésinent pas à la dépense pour s’offrir la compagnie de celle qu’ils auront choisie pour passer quelques heures, une partie de la nuit ou un week-end en mer. Des entremetteurs assurent la mise en relation des clients, appâtés par des photos où les jeunes filles se mettent en valeur, dans un cadre idyllique, en posant dans un restaurant, etc. Ce qui est frappant dans les photos proposées, c’est qu’aucune n’est suggestive ou laisse imaginer que ces très jolies jeunes filles exposées proposent de vendre une relation sexuelle ! C’est intelligent, car même si les photos étaient diffusées fortuitement plus largement sur les réseaux ou auprès de proches, elles ne renseigneraient aucunement sur leurs intentions. Elles ressemblent à celles que l’on trouve par milliers sur Instagram. Plus troublant, c’est l’âge que paraissent avoir certaines ; difficile de croire qu’elles sont majeures. Devant mon insistance et mon étonnement, on me dit pour me rassurer, « 18 et un jour peut-être mais pas moins… » Un fois le choix validé sur le téléphone, il n’y a plus qu’à convenir du lieu de la rencontre et fixer l’heure. La commande est prise, et si l’« offre » n’est pas disponible, des « choix ressemblants » sont proposés. Pour ce qui est du tarif, il faudra en convenir directement avec la jeune fille, aucune indication n’est donnée sur ce point, ni même une fourchette de prix ! Le prix se négocie.

Le phénomène n’est plus marginal
Poussées par la précarité, elles seraient des milliers à se transformer en escort girls occasionnelles. Deux jeunes filles rencontrées dans la journée de jeudi dernier, 14 février, dans une chambre d’hôtel, m’ont permis d’échanger, plus avec l’une que l’autre, pour comprendre pourquoi elles se sont lancées dans cette activité, et surtout sur WhatsApp. Roda et Aïcha [1] prétendent toutes les deux avoir 19 ans. Roda moins prolixe, dit habiter Quartier 7. Ses parents seraient divorcés et sa mère se serait installée à l’étranger lorsqu’elle était encore très jeune. Elle a été élevée par son père, remarié depuis ; elle aurait un demi-frère de 9 ans et une demi-sœur de 13 ans. Elle a arrêté ses études au collège, sans diplôme, sans emploi déclaré. Elle aspire à se marier ou partir à l’étranger pour rejoindre sa mère à Bruxelles. Pourquoi n’a-t-elle pas envisagé cette option des années auparavant ? Elle répond qu’« avant je ne souhaitais pas quitter Djibouti, mais maintenant je suis décidée à aller vivre ailleurs qu’ici. Cette vie j’en peux plus ! ». Pourquoi cette précipitation à désirer autant convoler en juste noces ? Tout bonnement, c’est son rêve le plus cher affirme-t-elle. A-t-elle une idée de l’homme idéal, qu’elle aimerait épouser ? Non, pas vraiment déclare t-elle, ce qui lui importe « c’est qu’il soit en possession d’un travail, et qu’il soit un homme proche de Dieu ». Pourquoi nécessairement un croyant pratiquant ? « Pour la fidélité, il me restera fidèle ». Pas convaincu que les hommes se rendant à la mosquée pour leurs cinq prières quotidiennes soient plus fidèles que ceux qui n’y ont jamais mis les pieds, je la relance sur le sujet. Elle éclate de rire : « Oui tu as raison… même les barbus en robes blanches ne cessent de m’aborder dans la rue lorsque je marche à pieds ; d’ailleurs on se dit avec les copines que malgré leurs accoutrements religieux c’est les plus gros pervers ! Les Djiboutiens ne sont pas des hommes fidèles, c’est dommage. La fidélité par contre c’est plus courant chez les étrangers. Eux quand ils sont mariés ils restent plus souvent fidèles », m’assure-t-elle. Connaît-elle beaucoup d’étrangers pour formuler cette opinion ? Elle me déclare en connaître quelques uns et qu’ils seraient très bien. L’un, américain, l’aurait d’ailleurs demandé en mariage et elle regrette ne pas avoir accepté, se considérant alors trop jeune. Aujourd’hui elle ne referait pas la même erreur. Elle dit trouver sa vie actuelle désespérante et semble convaincue que son avenir sera plus prometteur ailleurs. En attendant, elle apprécie de faire des rencontres « intéressantes ». Roda confie avoir été tentée en écoutant une copine.
Pour elle, ces relations ne s’apparentent absolument pas à une forme de prostitution, c’est occasionnel. Souvent d’astreinte au domicile familial, aidant sa belle mère pour les tâches domestiques, elle explique n’avoir pas beaucoup de temps à consacrer à ses « sorties » ; il lui faut régulièrement ruser pour se libérer du temps.
Elle n’en dira pas plus sur ses activités rémunérées, timide sur le sujet et pratiquant cette activité très probablement depuis peu de temps. Elle fait de la peine à écouter. Indéniablement très jolie, elle semble en être consciente et parait voir son salut dans ce corps dont Dieu l’a pourvu.

Arrivée plus tardivement en début de soirée, toujours dans la même chambre d’hôtel, Aïcha dit avoir le même âge, 19 ans. Sa mère serait décédée en 2015. Elle dit avoir quitté l’école il y a plusieurs années, ce qui ne l’empêche pas de s’exprimer plutôt en français. C’est tout un personnage, elle est assez sûre d’elle, ce qui l’intéresse d’abord est de fixer le montant de la prestation de deux heures car, déclare t-elle, « je suis pressée je dois me rendre au Safari club, mais avant je dîne autour d’une chicha avec un groupe d’amies en ville du côté de Venise. On pourra se revoir plus longuement dimanche ou lundi si tu le souhaites, je n’ai aucun rendez-vous ces jours là », m’explique-t-elle. Je lui explique que cela me convient puisque mes intentions ne sont pas sexuelles mais plutôt d’engager une conversation et apprendre à se connaître. Elle me dit que l’ami qui lui a fixé ce rendez-vous lui aurait dit que j’avais beaucoup d’argent – c’est de la publicité mensongère – d’ailleurs preuve à l’appui elle insiste pour me montrer les échanges qu’elle a eu à mon sujet avant d’accepter le rendez-vous. Avant de donner le tarif, elle s’enquière du montant de la chambre… Sans doute cette indication rentre t-elle en compte dans l’évaluation de l’élasticité financière du client et donc du prix de la prestation. Pour deux heures de temps explique –elle, c’est vingt mille FDJ : que cela soit pour discuter, khatter, boire de la bière, ou faire l’amour, peu importe, c’est la même somme à débourser. Elle affirme que c’est pas grand chose, et qu’il lui arrive de demander des sommes beaucoup plus importantes. Elle m’explique que la plupart des rencontres se déroulent dans des appartements meublés, loués à l’année dans des quartiers résidentiels, destinés exclusivement à des parties de jambes en l’air, que se partagent un groupe d’amis, mais aussi parfois dans des chambres d’hôtel. Il peut arriver qu’elle parte avec des « amis » en sortie à Moucha. A écouter ses expériences vécues avec des Djiboutiens, nous serions des horribles personnages. On sent chez elle une rage contenue, pour ne pas dire du dégoût. « Je ne connais pas un seul homme djiboutien fidèle. Ils sont tous pareils. Ils sont tous intéressés par des filles jeunes uniquement pour des relations sans lendemains. Ils trompent leurs femmes sans vergognes, ils sont malhonnêtes, égoïstes ; ils ne pensent qu’à eux. Alors qu’une femme lorsqu’elle aime, elle est entière, elle ferait tout pour son mari, par contre lorsque la confiance est brisée une fois, rien ne permettra de rétablir le lien de confiance avec l’homme tant aimé. C’est incroyable que vous puissiez à ce point vous moquez des femmes ». Elle ne mâche pas ses mots. « Je fais juste ce travail en attendant de trouver un mari et vivre correctement », affirme-t-elle. Bref un moyen d’échapper à une situation sans issue. Le seul moyen de se faire de l’argent facilement pour une fille, serait le sexe ? Avec l’application WhatsApp personne ne perd de temps les deux parties savent à quoi s’attendre. Le cercle peut paraître vicieux. Quand on commence on peut vite sombrer dans l’argent facile. Inutile de demander qu’est ce qui a bien pu amener ces jeunes filles à se livrer au commerce de leur corps ?

Aïcha et Roda sont des proies faciles. Quoi qu’elles en disent, c’est une prostitution clandestine. L’entremetteur qui les a fait toutes deux se prostituer serait un ami à elles – une belle amitié, il faut en convenir. Il ne serait pas intéressé par les femmes lui même, car homosexuel. Parfois, en plus de la somme perçue pour la mise en contact, elles reversent quelques billets pour le remercier mais aussi sans doute l’inciter à les proposer prioritairement la fois suivante. Il disposerait d’une flopée de candidates susceptibles d’être attirées par une « vie facile » et prêtes à aller avec des hommes dans une relation consentie. D’autant plus que cette prostitution numérique permet d’éviter les policiers et le trottoir, voire les boites de nuits. Aïcha et Roda disent se déplacer uniquement en taxi, et camouflent leurs tenues ravissantes le temps du trajet sous une longue toge noire. Impossible d’être compromises donc. Le phénomène prend de l’ampleur, puisqu’elles louent leur corps sans avoir l’impression de faire de la prostitution. Les témoignages concordent, elles peuvent gagner en une journée ce que leurs parents gagnent à la sueur de leur front en un mois. Comment pourraient-elles refuser des sommes inouïs pour du sexe tarifé ? Comment gèrent-elles les demandes non désirées, inappropriées ? Comment endiguer ce phénomène de la prostitution, dont le profil a changé. Désormais, beaucoup sont lycéennes ou étudiantes, voire même femmes mariées ? Est-il possible de trouver des femmes courageuses, sorties de la prostitution et qui pourraient témoigner à la télévision ou dans les écoles pour expliquer aux jeunes filles les risquent inhérents à ce métier à l’instar des actions fortes entreprises à un moment donné par l’ONG Oui à la Vie pour sensibiliser la population sur le fléau du Sida et endiguer sa folle propagation ? Comment les parents ou les pouvoirs publics pourraient-ils agir pour lutter contre cette crise sociétale ; cette descente aux enfers de notre jeunesse qui ne rêve que d’un ailleurs, loin de Djibouti ? « God knows where we’re heading »...

Mahdi A.


[1Les noms ont été modifiés.

 
Commentaires
WhatsApp et la prostitution à Djibouti
Le 18 février 2019, par .

Article touchant, très poignant ! Merci pour cette sacrée décharge d’adrénaline.


Sauver ses jeunes filles de mon age au nom de la féminité !
Le 23 février 2019, par Sirade.

Bonsoir,

Je peux les aider ses jeunes filles et les sauver de cette vie médiocre car je suis un exemple à suivre.
Comment les sauver,justement leurs raconter mon parcours et les encourager à travailler d’avantage pour subvenir à leurs besoins afin de répondre à ses satisfactions financières.
Je vous raconte brièvement mon histoire :

Etant,jeune à l’age de 16 ans j’ai perdu mon père et à l’age de 18 ans,j’ai perdu également ma tendre mère.

Comme vous le savez,quand j’ai perdu mon père j’étais en classe 4eme au collège et au décès de ma mère,j’étais en classe de seconde au lycée.
Je n’ai pas lâché malgré les problèmes financières et familiale,parce que comme vous le savez,si vous perdez vos parents,difficile de vivre sans eux avec la famille qui deviennent des sans-pitiés.
Quand je passais le BEPC,à l’époque,j’habitais dans la maison héritière de mon père(la maison appartenait à mon grand père paternel) avec ma grande sœur et mes deux petits frères. C’est la famille qui nous donnait à manger chaque jour,surtout mon oncle jusqu’à ce que ma sœur se marie et ramène son mari chez nous dans notre maison.
La misère venait de commencer pour moi.
Pour subvenir à mes besoins ,je donnais des cours des soutiens aux élèves de mes voisins et d’ailleurs.
C’est avec cette argent que je subvenais mes besoins et celui de deux petits frères aussi peu soient-elles.
La vie a été dure pour moi,voir très dure et je m’en suis sortie vainquante,car je n’ai pas lâché,même pour aller à l’école je piétinais des fois et je restais affamé faisant semblant devant mes camarades de classe que tout allaient bien.
Quand j’ai été admise à l’université,je travaillais dans une entreprise en même temps,je suivais mes études de la formation initiale à l’université de Djibouti.
Pris ma licence cette année ,après deux ans de redoublement à cause du travaille que je faisais en parallèle.(j’avais pas la morale,je trouvais refuge auprès d’ALLAH et je me consolais en étant optimiste et que demain sera toujours meilleurs si et seulement si on croyait en nous,en la force qui sommeil en nous,en nos cerveaux et en ALLAH le tout puissant qui aide ses serviteurs,c’est la foi et la spiritualité d’ALLAH qui m’a permis de se surpasser et de croire en ALLAH et en moi,en ma force,en mon intelligence).
Apres avoir pris ma licence cette année,j’ai essayé de passer le concours des élèves professeurs,j’ai réussi la première étape ,étant l’écrit et j’ai échoué l’oral,la phase éliminatoire.
J’avais laissé mon ancien travail à cause de ma licence,car j’étais fatigué,je devais choisir un entre les deux.
Soit les études ou le travail,alors j’ai pris la bonne décision de choisir mes études.
Apres avoir échouer le concours des élèves professeurs,je n’ai pas abandonner,je multiplier mes chances de trouver d’emploi dignement et proprement par la sueur de mon front,un travail que je mérite avec mes compétences et qualifications (mon savoir-faire et savoir-être)en dispatchant et déposant mon dossiers aux entreprises.

Entre temps,ayant l’espoir qu’une des entreprises auxquelles j’ai déposé mon dossier m’appel.
Je faisais des petits commerces en ligne,je vendais des accessoires,des presses-fruits,des coupes-oignons et avec les bénéfices,je continuais à acheter des objets plus moderne parce qu’avec le numérique,mon petit commerce en ligne,me suffisait.
Au fur et à mesure,j’ai patienter et après 6 mois de mon obtention de diplôme,j’ai trouvé un travail en tant que responsable d’une école privée.
Je dis ALHAMDOULILAH,car ALLAH a exhaussé mes prières et a récompense les fruits de mon efforts tant endurés sans mes parents et avec les querelles familiaux,je m’en suis sortie forte mentalement et physiquement avec l’aide d’ALLAH.
De ce fait,j’aimerais dire à ces filles d’endurer et de fournir beaucoup d’efforts sur les études afin de travailler dignement,proprement tout en gardant ses valeurs et son corps pour satisfaire ses besoins.
Parce que j’étais sure qu’en travaillant dignement,j’allais rendre mes parents fière dans la tombe,et je ne cherche pas d’hommes.
Je garde ma beauté et mon corps, pour mon futur mari car je sais que compter sur l’argent d’un homme est comme un acte de meskins,pourquoi faire de la pitié aux hommes,eux mêmes ont travailler dur pour être là ou ils sont aujourd’hui.C’est à moi de forger ma personnalité et de créer mon propre business parce que comme l’adage dit :
(On est jamais mieux servie que par soi-même).
L’homme idéal viendra sans que je le cherche au bon moment parce que chaque chose en son temps.

Pour en finir,je ne souhaite pas m’arrêter là,mon objectif est long,je veux m’inscrire à un master,financer mes études et devenir une icone importante dans la société afin d’apporter ma pierre à l’édifice dans ma mère patrie,qu’es DJIBOUTI.

Ainsi,je me porte volontaire et m’engage à aider ses jeunes filles de mon age par tous les moyens possible afin de les inculquer de croire en eux ,de travailler péniblement par la sueur de ses fronts afin d’avoir une rémunération propre et halal.

Chers sœurs,juste croyez en vous et le monde croira en vous,gardez vos valeurs et vos corps,dites non aux tentatives et ne se laisser pas influencer par des amies ou autres car vous valez plus que vous le croyez.

AYAN AHMED DAHER


WhatsApp et la prostitution à Djibouti
Le 25 février 2019, par momina.

Aide les filles a faire des affichage publicitaire sur chaque lycee chaque route principale sur djibout elemine dans chaque etablissement les sensibilisateur qui leur donne des idees a gagne un peu d argent pour subvenir a leur besoins en khat cigarette hachiche leur montrant comment faire dite au etablissement des night club une restrictions jeune sans carte pas d entree en boite

Et puis jai vue aussi des grande dames faire ce metier aussi qui on des enfant majeur je vous le jure faire sa dans leur propre maison a invite des hommes offrant et des jeune filles qui ce son enfuites de chez elle d autre sans foye et sans parent vivant sur son toit la jeunesse vois sa de nos une vie facile grace a leur corps

Dire a chaque grande femme qui son aujourdhui en masse et les quelque effemines a leur sensibilise a leur offrir une seconde chance dans la vie a leur propose un travail halal .

Et par vue aussi des gamines cherchant sur les reseaux des clients et que chaque homme connu utilise un compte fake pour draguer et voir les photoshot que les jeune fille impoli mettent sur leur murs.a stoppe d abord les clients qui sont les hommes a leur montre des pub comme sa propre fille qui part voir des vieux pour de l argent a ne pas offrir des smartphone a des gamine vulnerable de faire sa et de fume partout des hachicha sur tout les trottoir de djibouti ville d ou ces une faute primordial au telephone dotes de tout ces derniere annees des fille de college qui sortent avec des homme age quel .

Pour en finir ces par la sensibilisations dans les livre revue .....que les jeune reviendront.NB : surveillance des enfant controle parentale et sensibilise les proxenette femmes et les jeune qui font sa a leur montre qu’il peuvent travaille et gagne leur sueur au fronds et que les pouvoir publique doivent commence par les club (primordial)lieu de rencontre et a faire des restrictions.

 
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