Human Village - information autrement
 
En aparté : Kojo Busia présente le mécanisme d’évaluation par les pairs
par Mahdi A., janvier 2012 (Human Village 19).
 

Vous êtes venus à Djibouti dans le cadre du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), vous avez rencontré les membres de la commission nationale. Est-ce que vous pensez que ses membres sont conscients et ont la volonté de pouvoir procéder à une évaluation équilibrée, sérieuse et en profondeur, des institutions nationales et de la gouvernance de Djibouti ?
Je pense que la commission nationale doit encore rassembler beaucoup d’informations. J’ai rencontré de nombreux membres du conseil national. Je pense que beaucoup de travail doit encore être fait, au niveau des participants qui doivent représenter sans exception tous les secteurs de la société, notamment tous les partis de l’opposition. Nous avons désormais une idée claire de ce qui doit être fait pour constituer une commission nationale, transparente, et autant que possible, équilibrée et ouverte. Des progrès sont en cours, et je pense que nous savons désormais ce qui doit être entrepris. Tous les sujets ont été évoqués, toutes les questions soulevées, et celles-ci devront être résolues pour permettre un bon fonctionnement de cette commission. Je suis très optimiste sur un fonctionnement optimal. Evidemment, c’est la première fois que Djibouti entreprend un tel processus. De nombreux pays ont fait l’expérience des telles étapes, et ils doivent tenir compte entièrement des conditions, des exigences de ce processus et des enjeux en cours, et comprendre comment celle-ci doit fonctionner pour être efficace. Je suis très optimiste. A Djibouti, après une semaine de consultation, de formation, d’ateliers, de comparaisons avec l’expérience d’autres pays, je suis très optimiste sur l’avenir du Conseil national de la gouvernance de Djibouti et pense qu’il saura répondra à toutes les exigences. Si l’intégrité de ce processus n’est pas respectée, vous ne pouvez avoir une gestion efficace du « Rapport d’évaluation nationale ». Je suis très optimiste.

Il n’existe pas à Djibouti de culture de l’autocritique, cette culture demande une sensibilisation. Est-ce que vous pensez que ce qui a été fait au Burkina Faso, sous la conduite de Natama, pourrait être réalisé à Djibouti puisque comme vous savez, le rapport d’évaluation au Burkina Faso est très critique ? Est-ce que vous pensez que Djibouti arrivera à une telle franchise et à une telle vérité dans le dialogue ?
Aucune culture africaine n’a cet esprit d’autocritique. C’est pourquoi ce mécanisme d’apprentissage doit être placé au premier rang des priorités. Ce n’est pas facile. Aucun individu ne peut facilement accepter de faire son autocritique ou une critique de sa famille. C’est très difficile, et cela n’est pas unique ! Je ne pense pas que Djibouti soit différent, en ce sens, en termes de services. C’est un pays africain, mais chacun apprend, et la beauté du MAEP tient à ce processus d’apprentissage. Tout le monde apprend l’un de l’autre, et collectivement, et cela change notre culture de la transparence et de notre responsabilité vis-à-vis des citoyens. Même si l’autoévaluation n’est pas objective, même si elle n’est pas en tout cas aussi objective et équilibrée que souhaitée, la mission d’Evaluation du panel continental permettra de trouver une solution équilibrée. Soyez convaincus que le rapport du pays qui sera présenté aux plus hautes autorités du pays, sera définitivement équilibré, même si le rapport d’auto-évaluation du pays tente de cacher quelque chose.
D’ailleurs, tout ce que l’on tentera de cacher, sera un jour connu, d’une manière ou d’une autre. L’objectif consiste en définitive à obtenir une évaluation ouverte et honnête de vos faiblesses et de vos forces, et ensuite laissons l’extérieur juger. Je suis sûr, qu’étant donné le calibre de cette commission nationale qui est composée de personnalités éminentes, et la confiance que nous avons dans ses membres mais également dans les institutions du pays, ce processus qui s’engage à Djibouti devrait être un succès. Mais vous aurez bien compris que c’est un partenariat entre le panel continental de personnalités éminentes et la commission nationale. Il va de soi que le panel national doit représenter le même niveau d’intégrité que celui que l’on attend des plus hautes personnalités de l’État. C’est pourquoi les membres sélectionnés au sein de ce panel devront représenter non pas eux-mêmes, mais tout le peuple. C’est une lourde mission qui réclame que l’on considère attentivement la responsabilité qui nous échoit en acceptant de contribuer à cette évaluation le plus sincèrement possible. Il faut bien saisir que cette commission aura essentiellement un rôle de médiateur, une sorte d’intermédiaire loyal entre le gouvernement, la société et le secteur privé, mais également un intermédiaire entre ces derniers et le niveau continental du panel, a qui il revient en dernier recours d’énoncer une vérité objective sur la situation du pays.

Les problèmes qui sont posés au développement de l’Afrique, viennent de la mauvaise gouvernance si l’on suit le fil conducteur des idées à l’origine de ce processus du MAEP, aussi ma question est la suivante, pensez-vous qu’en assurant une meilleure gouvernance en Afrique, le développement de notre continent sera plus équilibré et plus serein, notamment en assurant un meilleur partage des fruits de la croissance ?
Bien sûr, le MAEP doit contribuer à améliorer et développer la gouvernance, doit changer les cultures et les pratiques des gouvernements, celles des patronages politiques, des clientélismes, des pouvoirs hégémoniques de groupes ethniques qui ont le pouvoir, et des groupes qui sont marginalisés. Tous ces problèmes ont rejeté l’Afrique loin en arrière. A l’aube de ce XXIe siècle plein d’espoirs pour nos jeunes, nous voulons croire que l’Afrique ne sera plus dirigée de cette façon. Jusqu’à présent cette pratique de la gouvernance était imposée à l’Afrique de l’extérieur, et l’Afrique a résisté, et nos gouvernants ont résisté parce que ces conseils venaient de l’étranger et que l’on leur dictait que faire. Maintenant, après 40 ans ou 50 ans d’indépendance, nous avons mûri et atteint un niveau de maturité tel que nous devons dire non, que nous devons évaluer de l’intérieur nos systèmes politiques, et que nous devons utiliser ces mécanismes pour améliorer nos systèmes de gouvernement. Par le biais de ces mécanismes, nous devons faire en sorte que tous nos citoyens ont les mêmes droits, nous devons favoriser la compétition et le pluralisme politiques, plutôt que la marginalisation et les patronages, qui font que, sans relations avec des gens au pouvoir, vous ne pouvez ni trouver du travail, ni accéder au marché de l’emploi ou aux postes de responsabilités. Tout ceci nous détruit, comme continent. Et c’est bien pour cela que le mécanisme du MAEP a été mis en place, pour promouvoir les services publics, les systèmes politiques et administratifs, et pour faire en sorte que les gouvernements rendent des comptes à leurs citoyens, pas seulement par les élections. Tous les 4 ou 5 ans, les citoyens votent bien, mais ne voient rien venir, et il n’y a aucun changement dans leur vie. Le MAEP doit s’assurer que les gouvernements mettent réellement en oeuvre leurs promesses électorales. Entre deux élections, les gens ne doivent pas être seulement des demandeurs mais des actifs, ils doivent participer. Le but, c’est la « démocratie participative », et non un système dit « démocratique » où les gens votent, s’assoient et attendent 3 ou 4 ans pour voter puis s’assoient à nouveau. Ce n’est pas un système pour l’Afrique. Entre deux élections, les citoyens doivent exercer des pressions sur leurs gouvernements pour qu’ils appliquent leurs programmes.
Le MAEP est en outre un observatoire de voisinage. Chaque pays doit savoir ce que fait son voisin, et chaque voisin doit avoir un droit de regard sur vous. Critiquons-nous entre Africains, parlons-nous entre Africains ! Nous avons les mêmes destinées, les mêmes problèmes, et nous devons nous aider entre Africains. A travers ce mécanisme, nous sommes capables de nous entraider dans le progrès, ainsi le XXIe siècle sera celui de l’Afrique !
Nous avons la population la plus jeune du monde. Le futur appartient à l’Afrique, nous devons être prêts, et quand le moment sera arrivé, l’Afrique prendra le leadership de l’économie mondiale. C’est pourquoi ce mécanisme a été créé. Nous sommes très optimistes pour le MAEP. L’un après l’autre, de nombreux pays se sont engagés dans ce mécanisme. Le MAEP, c’est l’avenir de l’Afrique de demain, pas l’Afrique d’hier ni celle d’avant-hier. Tout cela évolue très vite.
Considérez ce qui se passe dans les pays arabes. Si seulement les pays arabes avaient pris en compte des mécanismes de dialogue comme le MAEP ! L’Algérie est le seul pays à considérer très sérieusement le MAEP, et regardez les changements : l’Algérie a réussi à s’ouvrir au dialogue politique avec les jeunes, avec les différents groupes sociaux, avec les représentants de la société civile, avec les islamistes, etc., et c’est le dialogue politique, ouvert grâce au MAEP, qui prévaut désormais. C’est ce que nous pouvons faire pour éviter les catastrophes qui arrivent dans le monde. Je pense que c’est une opportunité, même pour un petit pays comme Djibouti, de s’ouvrir au dialogue Vous devez offrir différentes perspectives. Il n’existe pas d’autres solutions. Au cours des huit derniers, les pays d’Afrique du Nord ont montré qu’il existe des alternatives aux pouvoirs forts. Vous devez trouver des alternatives, comme celles qu’offrent les mécanismes du MAEP, c’est une pratique harmonieuse, réaliste, objective qui permet à tout le monde de dialoguer, de poser des questions et d’exercer un contrôle. Vous devez en effet, vous comme moi, comme citoyens de votre pays, vous assurer que les engagements pris par le gouvernement devant vous, soient bien transmis, à travers le MAEP, et que les expériences soient bien partagées.
Djibouti doit apprendre ces bonnes pratiques, ce n’est pas une affaire de critiques mais de meilleures pratiques, Djibouti est un petit pays, très ouvert, qui accueille de nombreux visiteurs : c’est une qualité que vous devriez partager avec d’autres pays africains. Peu nombreux sont en effet les pays africains qui sont ouverts comme vous, qui échangent aussi facilement des idées et qui envoient autant d’étudiants à l’étranger. C’est l’une des grandes qualités de Djibouti, que vous devez partager avec d’autres. Chaque pays a de bonnes pratiques et des qualités, Djibouti en a, et vous devriez les partager. Demain sera ainsi meilleur qu’aujourd’hui.

Est-ce que vous pensez, après vos rencontres, que le gouvernement et les plus hautes autorités, que ces derniers sont vraiment sincères alors qu’ils disent vouloir s’engager dans le processus du MAEP ? Quel est votre sentiment ? Qu’est-ce qui pousse finalement les gouvernements à aller vers une autocritique ?
Je ne vais pas faire de commentaires sur ce que le gouvernement de Djibouti est disposé à entreprendre. C’est le même processus partout. Le concept d’autocritique est difficile pour tout le monde, et chaque gouvernement doit apprendre cette nouvelle culture.
Je suis sûr que Djibouti, comme n’importe lequel gouvernement africain, parce qu’il a accepté de signer le mémorandum d’entente, et pour le cas de Djibouti c’était en juillet 2011, est disposé à le faire. Aussi nous devons donner crédit au gouvernement de Djibouti qui a accepté à travers une démarche volontaire de signer ce document. Le pays qui accepte de signer, est disposé à s’engager dans le processus. Il n’y a aucune raison de douter qu’il existe une volonté politique de voir ce processus mener à bien. S’il y avait un doute quelconque, le gouvernement n’aurait pas signé. Djibouti n’est pas le premier pays à s’engager, mais au moins est le 15ème ou 16ème à signer, et il sait à quoi il s’engage. Je suis très optimiste.

Vous êtes vous-même du Ghana. Le Ghana est donné comme le pays modèle, le meilleur élève de l’Afrique. Qu’est-ce qui a fait le succès du Ghana, et qui a fait que le Ghana soit un pays différent des autres pays d’Afrique ?
Le Ghana semble en effet le pays modèle d’Afrique. Mais ce n’est pas venu seul ni sans difficulté. Le Ghana a été l’un des premiers pays d’Afrique à acquérir son indépendance. Au début certes, pendant une dizaine d’années, le Ghana a connu une excellente croissance, mais le pays a connu des défis. De la fin des années 1970 au début des années 80, le Ghana s’est enfoncé dans une grave crise économique et politique, mais il s’en est relevé. Je ne vois pas aujourd’hui ce qui fait du Ghana un modèle en Afrique. Le Ghana a pris de bonnes décisions, et a accepté la démocratie. Quand le gouvernement a choisi la décision de choisir la démocratie en 1992, après vingt ans environ de dictature militaire, ce fut une décision enthousiaste, mais aujourd’hui le Ghana en tire les bénéfices. Il a accepté le multipartisme, la transparence, l’ouverture politique et la franchise, et c’est ce qui conduit le Ghana, à cause même de ses performances, à être aujourd’hui un modèle de démocratie en Afrique. Ce n’est pas venu par hasard, nous avons fait de durs sacrifices, mais les bénéfices sont là.
Si vous choisissez la démocratie, faites-le sérieusement ; si vous choisissez l’ouverture, acceptez l’alternative ! Le Ghana est devenu un modèle de démocratie : aujourd’hui un parti est au pouvoir, et demain c’en sera un autre. C’est pour cela que tout le monde vient investir au Ghana, et que le Ghana est respecté et envié par de nombreux pays. Il faut permettre l’autonomie des pouvoirs, l’alternance des groupes, non pas de n’importe lesquels, mais des différents groupes d’intérêts. Nos politiciens sont passés de l’hégémonie d’un seul groupe ethnique à la participation de tous les groupes ethniques. Et c’est ainsi que vous mettez en oeuvre la diversité. Toute l’Afrique est diversité, mais comment tenir compte de cette diversité ? Le Ghana est devenu ce qu’il est, non par hasard mais par un dur travail, par des sacrifices, par des choix justes, et le multipartisme y fonctionne très bien ! C’est pourquoi n’importe quel pays peut devenir comme le Ghana. Le Bénin, l’Afrique du Sud, la Namibie ont fait des progrès considérables ; le Bostwana est aussi depuis longtemps un modèle de démocratie. Je pense que de nombreux pays arriveront à de tels niveaux de développement. Dès que vous mettez en place le pluralisme des partis, votre pays peut alors décoller, mais si vous le réprimez, vous verrez alors que vos attentes seront déçues. C’est le pari de chaque pays, et aussi celui de Djibouti. Le Ghana a tenté le pari, l’a gagné et est devenu aujourd’hui le « champion » de la démocratie. Le Ghana peut faire partager son expérience, même avec Djibouti, et vice-versa.

Vous qui êtes en charge du MAEP, quelles sont les avancées dans l’ensemble des pays qui ont participé au processus, que vous avez pu constater ? Quelles réalités concrètes avez-vous pu constater dans leur évolution grâce au MAEP ? Pouvez-vous nous citer des cas concrets d’améliorations de la gouvernance ?
Notre espoir est le suivant : plus nous avons de pays africains qui adoptent les mécanismes du MAEP, plus sera grand le nombre de ceux qui feront collectivement des progrès. Prenons un exemple : l’une des plus intéressantes contributions que le MAEP a rendu possible, pour les peuples et gouvernements africains, est la prise en compte des réalités sur notre continent. Avant la mise en place des mécanismes du MAEP, nous n’avions ni une approche commune du management de la diversité, ni la pratique des liens possibles entre élections et ce type de management, mais nous cachions cette réalité et prétendions que cela n’existait pas. Vous savez qu’il existe en Afrique, depuis bien longtemps et bien avant les indépendances, des ethnies, des religions et des cultures très diverses, et la question fondamentale en Afrique est celle-ci : comment gérer cette diversité ?
Le MAEP émerge désormais, et se trouve maintenant à un croisement. Aujourd’hui les pays africains discutent avec leurs partenaires stratégiques comme l’Union européenne, la Commission économique pour l’Afrique, ou bien encore les Nations unies, de la diversité ethnique, des élections, du pluralisme, etc. Il en est de même pour la corruption : pendant longtemps les pays africains ont nié son existence, mais maintenant cette question majeure se trouve désormais sur la table des discussions avec tous nos partenaires européens et nos partenaires économiques, lors des conférences en Afrique et partout dans le monde.
Dès que nous acceptons ce processus, nous arrivons à habituer nos leaders aux défis fondamentaux de la gouvernance. En moins d’une génération, les choses évoluent vite et nous aurons appris comment gérer nos diversités. Les futurs leaders, nos jeunes d’aujourd’hui, auront ainsi une meilleure idée de comment gouverner plus tard. Et c’est là, l’un des acquits majeurs à long terme du MAEP. Le MAEP est une tentative honnête pour relever nos défis, pour permettre à ces questions d’être légitimées ; le MAEP change nos discours, nos perceptions, nos consciences de la nécessité de changements, sinon nous resterons dans les ténèbres. Pour la première fois, nous discutons ouvertement et honnêtement, de choix légitimes. En ce qui concerne les politiques économiques, le grand débat est le développement économique qui devient l’une des questions fondamentales du MAEP. L’Afrique doit-elle se développer sans freins, ou au contraire créer des richesses de façon à mieux les répartir entre tous les citoyens et à créer des emplois pour tous ? C’est là l’enjeu d’une croissance active et équilibrée. Il nous faut développer les débats ouverts et équilibrés, et nous irons loin. Dans une décennie ou trois au maximum, nous trouverons des solutions à tous nos problèmes.

Celà rejoint ce que le président Obama disait : « on a besoin d’institutions fortes et non d’hommes forts en Afrique » ?
C’est exactement ce que le président Obama a dit lors de sa visite au Ghana. Les hommes passent mais les institutions restent. Le MAEP doit contribuer à créer des institutions à long terme, sur la base de valeurs qui sont désormais les nôtres en Afrique et que nous partageons entre Africains : le respect, la visibilité, la transparence, l’État de droit, les droits de l’homme, afin que les lendemains soient meilleurs pour tous. Il ne faut pas attendre les injonctions de l’extérieur - je le répète - cela n’a pas fonctionné, mais il faut que l’Afrique, crée des institutions proprement africaines, sur des bases que nous partageons tous, et que nous nous surveillons mutuellement pour en améliorer leur fonctionnement.
Bien sûr, nous pouvons échouer, mais le plus important est d’apprendre pour aller de l’avant, et c’est exactement ce que je tente d’encourager. Ce n’est qu’un début, même pour Djibouti, chacun devra apprendre, tirer des leçons des succès et des échecs, et nos institutions pourront ainsi s’améliorer. C’est cela le futur de l’Afrique, c’est l’Afrique de demain et non celle d’hier ou d’aujourd’hui.

Propos recueillis par Mahdi A. , traduits de l’anglais par Jean-François Breton

 
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