D’après un communiqué de l’APZFD [1].
Cynthia Kierscht, ambassadrice des États-Unis à Djibouti, a visité la zone franche et rencontré les responsables de l’Autorité des ports et zones franches de Djibouti. La zone franche, qui s’étend actuellement sur 240 hectares, avec une extension possible jusqu’à 4800, accueille plus d’un millier d’entreprises dont dix-sept américaines. Ses responsables lui ont présenté le modèle « CIF Djibouti » qui vise à fluidifier les échanges commerciaux [2], ainsi que le projet de plateforme logistique multimodale reliant vingt-huit villes de vingt-cinq pays africains. Ce mode de fret mêlant maritime et aérien est destiné aux marchandises urgentes de valeur.
Djibouti est une porte du COMESA, marché commun de l’Afrique orientale et australe, qui regroupe vint-et-un pays et 600 millions de consommateurs. Par ailleurs, les droits de douanes appliqués aux marchandises djiboutiennes et d’autres pays africains, permettent un accès préférentiel au marché américain.
Des collaborations possibles ont été évoquées, comme la construction d’un pipe-line entre le port pétrolier de Damerjog et le camp Lemonnier, ou l’exportation de sel djiboutien, par exemple pour l’entretien des routes en hiver.